L’axe qui relie la Place de la Concorde à l’Arc de Triomphe fut ébauché dès le XVIIe siècle par le jardinier royal, Le Nôtre. Chargé par Louis XIV, en 1664, de redessiner le jardin des Tuileries, Le Nôtre mit l’accent sur l’allée centrale qu’il prolongea au-delà du parc, jusqu’à l’actuel rond-point des Champs-Elysées. Sur la Place de la Concorde trône un obélisque offert en 1836 par l’Egypte. A l’autre extrémité se trouve l’Arc de Triomphe. C’est en 1806 qu’est lancé la construction de cet édifice pour célébrer les armées de Napoléon. Il faut attendre le XIXe siècle pour que des hôtels particuliers commencent à peupler « la plus belle avenue du monde ». Mais le vrai boom date du début du XXe siècle, époque de la construction du Grand Palais. Desservie par la première ligne de métro, ouverte en 1900, l’avenue voit se construire plusieurs grands hôtels comme l’Elysées Palace ou le Claridge. C’est aussi l’époque où le commerce de luxe s’installe à l’image du parfumeur Guerlain qui y bâtit un immeuble en 1913. De grands noms du luxe choisissent alors l’Avenue comme vitrine.
De prestigieux établissements comme la Brasserie Fouquet’s, le restaurant Ledoyen où le cabaret du Lido consacrent aujourd’hui les Champs-Elysées comme lieu de divertissement et de promenade populaire. De grandes enseignes comme la Fnac ou le Virgin Mégastore, qui a élu domicile dans une ancienne banque, attirent dans la journée des milliers de personnes. Mais ce n’est pas à la nuit tombée que s’arrête sur les « Champs » l’invraisemblable flot de touristes et de promeneurs. En effet, les nombreuses salles de cinéma et discothèques, au premier rang desquelles figure le célèbre club gay le Queen, continuent à drainer les foules jusqu’au petit jour.
L’avenue Montaigne, la rue Francois 1er où vous trouverez tous ce que la mode et le luxe comptent de noms connus : Vuitton, C. Dior, Chanel, Prada, Gucci, Versace, C. Klein,…
L’endroit de drague gay par excellence : le jardin des tuileries (côté Seine) et les quais en contre-bas (appelée tata beach !).
Le Queen, parce que c’est LE club gay de la capitale (essentiellement du samedi au lundi), le Buddha Bar, pour son architecture monumentale et sa clientèle très tendance, enfin Chez Yvan, pour la gentillesse d’Yvan et sa cuisine succulente aux accents belges.